La vitesse d’exécution, le rythme, la précision, l’équilibre et la présentation ont été jugés chez les 95 budokas de nationalités française, belge, malgache et sénégalaise qui ont participé à cette édition 2014 des poomsea de Saly.
La perfection du mouvement dans le Yopchagi (coup de pied latéral frappé avec le talon), le Tora yopchagi (yopchagi frappé avec rotation), le bande chilegi (coup de poing du même coté que le pied d’attaque), le Makki (Parades), etc. ont été déterminant pour décerner les prix aux concurrents dans les différentes catégories.
Comprendre les poomsea
Combat imaginaire, succession d’actions arrangé suivant un schéma bien déterminé, le poomsea qui est au tækwondo, ce que le kata est au karaté et les taos au kung fu, est en fait enseigné dans tous les clubs où cet art martial est pratiqué. Il est en train de se muer en véritable programme de compétition au même titre que le combat. C’est une forme de compétition qui permet de surmonter les barrières de l’âge et du handicap et de faire du taekwondo une discipline ouverte et accessible pour tous, praticable en tout lieu.
Les poomsea sont des références techniques. Au-delà du nombre de techniques présentes, le poomsea contient aussi de très nombreux « pièges » où le pratiquant tombe immanquablement.
Chaque poomsea véhicule une valeur ou un état d’esprit. Le poomsea est donc aussi un travail de perfectionnement du caractère visant à mettre en avant des qualités (bienveillance, courtoisie, sagesse...) et à affiner le mental, la nature humaine et les émotions. Il s’agit donc, par la pratique du Taekwondo, de se reconnaître, de réfléchir sur soi et de faire l’expérience de ce qu’est réellement sa propre vie.

10 septembre 2017 à 02:04, par barthelemy
Ou peut on pratiquer le taekwondo à Saly ?
Merci
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