La décision prévoit la suppression de certaines taxes sur les billets d’avion et une réduction de 25 % des redevances passagers et de sécurité dans l’ensemble des États membres.
Un transport aérien ouest-africain parmi les plus coûteux
Le transport aérien ouest-africain est pénalisé par des charges élevées. Les passagers peuvent être soumis à jusqu’à 66 redevances, tandis que les compagnies aériennes doivent assumer plus de 100 frais différents.
Les coûts sont en moyenne 85 % plus élevés pour les vols régionaux et 82 % pour les vols internationaux intra-CEDEAO, comparés aux moyennes mondiales.
Ces tarifs freinent la mobilité régionale, les échanges commerciaux et le développement du tourisme. Malgré son potentiel, l’Afrique de l’Ouest reste sous-représentée dans le trafic aérien africain, avec une seule liaison régionale (Accra–Lagos) parmi les plus fréquentées du continent.
Une réforme alignée sur les normes internationales
La CEDEAO a adopté un Acte additionnel sur les taxes et redevances aéronautiques, conforme aux principes de l’OACI et à la Convention de Chicago, visant une tarification plus équitable et transparente.
Selon la CEDEAO, cette réforme pourrait entraîner une baisse des prix des billets allant jusqu’à 40 %, sous réserve que les compagnies répercutent effectivement la diminution des coûts. L’augmentation attendue du trafic pourrait bénéficier aux compagnies, aux aéroports et aux économies locales.



7 janvier à 22:28, par leader
C est une bonne nouvelle
Répondre