Ici, des tapisseries très colorées avec un style rappelant les
peintures cubiques de Picasso...
Là, des statuettes aux formes généreuses, difficile de résister,
certains ont tout simplement touché pour « voir »...
Des œuvres colorées, parfois déroutantes, éblouissement et séduction
sont au rendez-vous. Matériaux de récupération, bronze, céramique, résine et fibre de verre, tapisseries, voilà entre autres les ingrédients de cet univers, de ce paradis perdu.
Ces œuvres plus vraies que nature, on ne les doit pas uniquement à Marc Montaret. Son art s’inspire des autres, comme il le dit si bien. En passant par la manufacture des arts décoratifs de Thiès, le fondeur Bara Lamine Diop (bronze), Eric Dubouchet, West Marine, et Mauro Petroni, « paradis perdus » s’est construit avec l’apport de tous.
Mauro Petroni, qu’on ne présente plus, est aussi le mentor de l’artiste. Son atelier céramique, aux multiples réalisations, a été investi par Marc Montaret, et lui a permis de mettre en route cette exposition. Ce lieu, amenagé pour la circonstance, continue d’être un lieu idéal pour abriter de telles expositions. La large présence des personnalités du monde artistique et diplomatique vient confirmer cet état d’esprit.
On notera aussi l’appui incontestable de Gérard Sénac directeur d’Eiffage Sénégal, perpétuellement à l’écoute du monde artistique et qui a sans aucun doute été comme la foule présente tour à tour amusé, enchanté.
Paradis perdus ... une réussite car au fond rien n’est perdu si tout est récupéré et reçoit un second souffle.
