La relance touristique devra donc passer par l’unité de tous les acteurs pour assurer une pleine valorisation des énormes potentialités balnéaires, écologiques, culturelles et religieuses du pays. Sur la table, une enveloppe de 40 milliards de FCFA pour financer le Projet de développement du tourisme et des entreprises (PDTE).
Le président a appelé à « relever les défis majeurs qui interpellent le secteur touristique, en particulier l’amélioration de la qualité de l’offre, l’intensification de la promotion touristique, le renforcement de la sécurité, la lutte contre l’insalubrité, le développement des ressources humaines et la protection de l’environnement ».
Il a rappelé qu’en plus des mesures incitatives qui avait été prises en 2013-2014 (baisse des redevances aéroportuaires, suppression du visa d’entrée au Sénégal, crédit hôtelier), l’adoption d’une nouvelle loi sur le statut fiscal des entreprises touristiques installées en Casamance est en route pour y relancer le secteur.
Une nouvelle pluie de promesses que les acteurs du tourisme espèrent voir se matérialiser par les autorités. Sans manquer de porter à l’attention du président leurs doléances immédiates : porter le crédit hôtelier de 5 à 50 milliards pour une plus grande efficacité du financement des investisseurs, baisse du prix de la nouvelle patente, meilleur accès au foncier pour les nationaux... S’il est vrai que la destination Sénégal à la cote chez les tours opérateurs ces derniers temps, de nombreux efforts restent encore à faire pour que le secteur reprennent sa croissance économique.