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La lutte sénégalaise

La lutte est un sport très prisé par les Sénégalais. Elle reste le sport traditionnel par excellence et bénéficie d’un engouement particulier depuis l’avènement de la génération « Boul Fallé » initié par Mouhamed Ndaw, allias Tyson.

La lutte était autrefois une fête rythmique qui intervenait après une récolte abondante chez les Sérères, après une bonne pêche chez les Lébous. Elle permettait, tout en se divertissant, de mesurer la valeur et l’adresse des guerriers. Des tournois de lutte étaient organisés pour déterminer le champion du village entre les localités voisines.

La lutte traditionnelle a fait place à la lutte avec frappe, qui s’est professionalisée. D’importants investissements sont réalisés pour entraîner les lutteurs a un niveau international. Les écuries se sont progressivement substitués aux villages.

La lutte se déroule dans un cercle délimité par des sacs de sable. Les deux lutteurs se mesurent et chacun essaie de faire trébucher son partenaire. Le premier qui met ses quatre appuis au sol, qui se couche sur le dos ou qui est éjecté hors du cercle est déclaré perdant.

La préparation mystique est fondamentale

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Le ndawrabine

Le « Baccou » consiste à chanter ses prouesses en vue d’intimider l’adversaire et de séduire son public en dansant au rythme du tam-tam. Les griots poussent les lutteurs à se surpasser en chantant leurs éloges.

Le « Ndawrabine » est effectué par le ballet de l’écurie. Habillées en tenue traditionnelle, les femmes dansent avec leur foulard durant toute la durée de la lutte.

Le rôle du marabout est de protéger le lutteur contre le mauvais sort et contre les génies qui apprécient particulièrement les héros. Les incantations et les formules magiques aident à la victoire.

Les « xons » : les gris-gris des lutteurs

Quel serait l’intérêt d’un combat de lutte sans son cérémonial, son attirail de rituels et de croyances qui donnent à l’évènement toute sa substance, toute sa tension, sa magie ? Au Sénégal, le « xoon » (ou « xoromsi », « xondiomes »), héritage bien vivant de croyances animistes, n’est pas un folklore mais un véritable fait de société.

Qu’on y croit ou non, pratiques obscures pour les uns, hygiène de vie pour les autres, ces rituels magico religieux font partie de notre quotidien. Certains esprits des plus rationnels reconnaissent qu’ils y croient, chacun a au moins un exemple pour témoigner de l’existence de tel ou tel procédé surnaturel.

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Un combat de titans
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La prise
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Le lever
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Préparation mystique
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Affrontement psychologique
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Mis à jour le 15 février 2010

2 commentaires

  • La lutte sénégalaise

    22 août 2009 19:08, par auteur baba
    je pense que la lutte sénègalaise doit etre mieux developpe.pour le commbat passe opposant baboye vs lac 2 les arbitres devaient les rammener au pelouse parce que le chute n’ etait pas clair.

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  • La lutte sénégalaise

    31 janvier 22:40, par auteur sidia
    yekini est un luteur simple tres concentré meme si il affiche le sourire tout fois. avec lui c’est la concentrarion dans la bonne hummeur. dans les cation les plus dangereuses le roi des arénes est capable de purger tout au fond de son cerveau pour se deffendre , c’est plus serein des lutteurs que je n’ai jamais vu. et il faut signaler que yekini peut gagner n’importe quelle bataille psycologique. Etant plus le plus douille de sa generation la force de ce champion reside dans son carractere.

    Répondre

Voir l'article en ligne : http://www.au-senegal.com/La-lutte-senegalaise.html

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Bombardier
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Mouhamed Ndaw "Tyson"
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Yékini

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